Mon appart, mes finances, ma surélévation…

Suite du roman feuilleton…

Enfin décidés à vendre notre appartement à Versailles, nous sommes partis en quête d’un nouveau bien à Montrouge, notre destination de rêve. Mais comme tous mes rêves sont trop chers pour moi, on peut dire que l’affaire était loin d’être dans le sac. Montrouge est une très jolie ville, ma préférée en première couronne, mais elle est aussi extrêmement chère et avoisine les prix de certains arrondissements parisiens. Les enfants étants encore petits, nous étions résolus à nous contenter d’un 3 pièces. Nous en avons même visité un qui nous est passé sous le nez parce que notre plan de financement était moins attractif que celui d’un autre. J’adore me faire jeter pour ce genre de raisons, c’est presque aussi agréable que de se prendre un gros râteau parce qu’on est trop moche.

Sur ce, nous sommes partis en vacances, et à force de zoner sur Se Loger entre deux cris d’enfants, j’ai pensé à élargir ma recherche à Malakoff en pensant à ces annonces qui vous vantent la proximité de la commune d’à côté dans le genre « appartement 12 pièces, Fontenay-sous-bois limite Vincennes ». En cherchant à Malakoff plutôt qu’à Montrouge, je suis tombée sur une annonce « Malakoff limite Montrouge » parfaitement en adéquation avec nos possibilités financières. L’appartement est presque aussi atypique que notre précédant: 69 m2 en loi carrez et 102 m2 à vivre dans un tout petit immeuble où nous sommes seuls avec un commerce. Au premier étage, le salon, la cuisine, une chambre, une salle de bain et une salle à manger, et 30m2 de combles à l’étage avec une vraie belle hauteur sous toit cette fois-ci. Ça c’est l’illustration actuelle:

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En achetant cet appartement, on pensait s’installer pour longtemps, et puis le banquier a fait un tour sur Google maps au moment de finaliser les modalités du prêt et il a dit en souriant que c’était surélevable. L’ancien propriétaire en avait déjà fait mention et franchement, au bout de la deuxième fois, je commençais vraiment à me dire « mais qu’est ce qu’elle a cette conne à m’parler d’papa! ». Je pars du principe que nous avons une culture commune…

Il est vrai que quand cette idée est sortie de la bouche du banquier, ça nous a tout de même fait réfléchir. La perspective d’un tel investissement et de la plus-value potentielle (qui nous permettrait peut-être d’atteindre enfin Montrouge?) a mûri quelques semaines. Mais le souci sonnait comme une vielle rengaine: l’argent. En achetant ce bien, nous étions déjà au max du max de l’endettement et aucun moyen d’emprunter la somme colossale que représente une surélévation. Pour convaincre tout de même la banque, nous avons présenté le projet comme une nouvelle opération d’achat revente. Notre banquier nous a proposé un financement qui nous permet de commencer à rembourser dans deux ans, à l’exception des intérêts qui courent dès le début de l’emprunt. Largement de quoi faire les travaux (6 mois), chercher un nouvel appartement et revendre celui-ci.

Nous voici donc à quelques semaines du dépôt de permis de construire, mais avant de rentrer dans les détail du projet et le suivi à proprement parler, voici un visuel des combles qui feront l’objet des travaux:

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