Petite Mocheté

A29A6799

J’ai réfléchi un moment, évalué ce qui était le plus accrocheur, et finalement je me suis dit que le mieux  serait de commencer par la salle de bain « concept » que l’on dirait sortie tout droit de l’esprit tordu d’un artiste contemporain.

Je précise en amorce que j’ai le plus grand respect pour les anciens résidants de cet endroit. L’appartement appartenait à une vielle dame dont l’époux décédé il y a longtemps était professeur à la Sorbonne. Le couple avait acheté l’appartement sur plan lors de la construction de la résidence. J’en déduis que l’installation du bidet contre, et devant la baignoire était un choix délibéré. Après tout, qui a dit qu’être un intellectuel était utile pour concevoir une salle bain! Toujours sans manquer de respect à personne, on peut quand même se dire qu’avoir eu la prévenance de mettre des poignées pour se relever dans la baignoire est un peu annulé par la présence de ce gros bidet là ou un simple tapis de bain aurait suffit. J’imagine mal la vieille dame sortant de sa douche les pieds mouillés passant par le bidet pour rejoindre le plancher. Cette remarque s’applique aussi à l’entrée dans la touche, évidemment. Bref…

 

On enchaîne maintenant avec le salon. Avant d’en dire davantage, je tiens à souligner que les photos sont celles d’un photographe immobilier et qu’elles sont, sans ironie aucune, particulièrement flatteuses. Donc le salon…. Il est pour le moins chargé en mobilier XVIII ème et souffre d’une énorme vitrine encastrée qui mange 50 cm de profondeur. Elle ne passera pas l’été.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

J’enchaîne avec la petite pièce conjointe au salon que vous apercevez sur l’une des photos: la future chambre parentale. Elle est petite, seulement 9m2 mais soyons honnêtes, pour faire un 4 pièces dans 74m2, il faut faire des sacrifices quelque part.

A29A6792

 

Á suivre maintenant la chambre, ou plus exactement le dortoir de nos trois enfants. Je ne sais pas pourquoi on se fait tant de noeuds au cerveau à essayer d’acheter toujours avec une chambre de plus puisqu’ils refusent cette fois-ci encore de dormir séparément. Le voici donc. Je vous laisse apprécier les détails subtils de la pièce.

A29A6787

 

Vient ensuite ce qu’on appellera la salle de jeux des enfants. C’est de loin ma pièce préférée car la vue y est vraiment superbe.

A29A6784

 

Arrive maintenant la cuisine qui est au moins aussi sexy que la salle de bain mais sans le bidet malheureusement.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

On ne dirait pas mais elle fait 9m2 et ça c’est une énorme avancée pour nous qui n’avons pas connu de cuisine séparée depuis 7 ans. Esthétiquement parlant, dans les magazines ou sur les pages instagram de familles parfaites et parfaitement ordonnées, j’aime le principe de la cuisine ouverte, surtout lorsqu’elle est rehaussée d’une claustra, mais dans ma vie à moi, celle que j’ai cessé de raconter sur mon autre blog Gabrielle’s yarn , la cuisine sur salon est une source permanente de frustration car elle est tout le temps en désordre.

 

On termine avec la vue des deux côtés de l’appartement.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Il faudra maintenant attendre avant le début des travaux mais il est clair que le résultat n’aura pas grand chose à voir avec l’original. Affaire à suivre!!!!

Des conseils pas trop rasoirs pour vendre son appartement…

Son appartement, c’est un peu comme ses enfants, on le trouve toujours ravissant et formidable et on imagine naturellement que tout le monde pense la même chose. Mais à y regarder de plus près, n’avez-vous jamais trouvé que Balthazar, le copain de votre fils chéri était finalement assez insupportable et que la grande intelligence que lui prêtent ses parents aveuglés n’était pas toujours hyper visible, surtout lorsqu’il lèche le rebord de votre table basse? Non? Et bien félicitations vous êtes une Sainte, mais cela ne veut pas dire pour autant que votre appartement (ou le mien) soit du goût de tous (idem pour votre enfant (ou les miens), mais ce n’est pas le sujet).

Bref…Vous désirez vendre votre appartement! Avant cela il va falloir le faire estimer par un ou plusieurs agents immobiliers (n’essayez pas de poursuivre avec l’analogie sur les enfants, je n’ai pas réfléchis si loin).

L’erreur commune serait de croire que comme vous adorez votre appartement tel qu’il est, il n’y a pas grand chose à ajouter avant de faire venir les agences. Faux. Il y a une masse de travail considérable car aucun appartement ne peut être mis en valeur sans un coup de blush. Voici donc mes quelques conseils pour mettre toutes les chances de votre côté au moment de l’estimation puis des visites de potentiels acheteurs.

 

Faites le ménage du siècle

Ce sera pénible, long et rasoir mais c’est une étape indispensable. Et lorsque je dis ménage, je parle également du rangement qui est peut-être l’aspect le plus important. Votre appartement ne doit pas simplement être bien rangé, il doit donner l’impression que personne ne vit dedans. Je m’explique: ne laissez ni torchons ni vêtements ni arche de jeux de bébé traîner dans le salon, ce même si vous avez (comme moi) trois enfants qui gagnent du terrain playmobil par playmobil.

Rendez votre appartement aussi Instagramable que possible. Si vous avez une cuisine ouverte, arrangez-vous pour cacher un maximum de choses dans les placards, et notamment tous les petits appareils de type cafetière ou grille-pain qui polluent l’impression d’une cuisine spacieuse et aérée. Ne laissez pas trainer votre torchon sur la poignée du four, glissez le courrier qui s’amoncèle dans un tiroir quelconque (et souvenez-vous duquel), dissimulez le panier de linge sale et les 52 paires de chaussures des enfants qui s’accumulent dans l’entrée. Enfin, et par pitié, décrochez celles  des oeuvres d’art de vos enfants qui ornent les murs des pièces d’adultes. Ne soyez surtout pas vexés par cette dernière remarque, ça n’a rien de personnel mais lorsqu’un agent immobilier regarde votre appartement pour poser un montant dessus, une certaine neutralité est souhaitable. Si par ailleurs vous n’avez pas d’enfants mais que vous nourrissez une passion indestructible pour les chouettes empaillées et qu’elles décorent le mur de l’escalier qui mène à la suite parentale, décrochez-les aussi!

 

Faites de petits travaux si nécessaire

Il est fort probable que cette partie soit contestable et contestée par un certain nombre d’entre vous mais je vous donne tout de même mon avis. Avant de me faire jeter des tomates au visage, je vais vous parler de mon expérience. Lorsque nous avons acheté notre appartement actuel, celui qui attend d’être surélevé, chaque pièce était peinte dans une couleur différente. Nous avons fait peu de travaux dedans mais ma priorité fut de tout repeindre en blanc. Nous avons également refait une des deux salles de bain et crée une bibliothèque au dessus de la cheminée du salon. Ce n’est pas grand chose, mais il se trouve que ça aura suffit à faire grimper la valeur du bien de 50 000 euros. Evidemment ce n’est pas toujours facile de faire repeindre tout son appartement juste pour revendre, et le blanc intégral n’est pas forcément du goût de tous mais il a au moins l’avantage d’agrandir les pièces et de donner aux acheteurs potentiels la possibilité de se projeter avec leurs propres couleurs.

Autre élément important selon moi, ne regardez pas trop « Maison à vendre ». Je ne dis pas qu’un peu de home staging ne vous sera pas utile mais si vous envisagez de vous lancer dans la repeinte de vos carreaux de salle de bain, arrêtez-vous dans la seconde. Personnellement, j’ai beaucoup de mal avec la technique du cache misère qui me semble être un peu une filouterie. Si votre salle de bain est moche, ce n’est pas dramatique, concentrez-vous plutôt sur quelques changements stratégiques de mobilier et sur la manière de rendre votre appartement plus neutre sans pour autant aller déglinguer le mur de votre chambre à la perceuse, tout ça pour poser une tête de lit « faite maison » en palette parce que Stéphane Plaza a dit une fois qu’il trouvait ça super tendance. Entre vous et moi, ses goûts  sont à prendre avec beaucoup de pincettes.

 

Ne soyez pas là pour les visites

Si vous avez les agences immobilières ou les agents immobiliers en horreur, sachez qu’il y a désormais des structures et des professionnels indépendants qui pratiquent de très faibles commissions. Vendre seul peut-être une excellente idée lorsqu’on habite une ville dans laquelle un squat de 8 m2 hébergeant une colonie de cafards au 6 ème sans ascenseur  se vend en une heure à 180 000 euros (Paris chéri), mais si vous être plutôt du côté moins tendance du pays (partout sauf à Bordeaux), considérez la possibilité de faire appel à un professionnel. Il sont parfois un peu irritants, c’est vrai, mais ils n’ont aucun sentiment à l’égard de votre appartement, aucun affect, ils sont comme morts à l’intérieur lorsqu’il s’agit de votre bien (je plaisante). Leur distance sera utile lors des visites car les potentiels acheteurs n’auront aucun mal à dire ce qui les dérange et les séduits et leurs critiques ne vous affecteront que peu. En vendant seul, vous vous exposez à la vexation et cette vexation  fera vriller votre comportement vers une attitude parfois moins avenante qui pourra refroidir une personne qui visite.

Si malgré tout vous souhaitez vendre seul, apprenez à vous détacher de vos émotions face aux remarques ou aux regards des visiteurs. Pour votre annonce, pensez également à faire appel à un photographe spécialisé dans la photographie immobilière. Malgré votre pratique hebdomadaire de la prise de vue en milieu naturel par temps de pluie avec votre Canon série L, le professionnel et son zoom grand angle seront meilleurs que vous. De belles photos attirent vraiment beaucoup plus de monde.

Sur ces belles paroles, je vous souhaite une excellente journée et ajoute avant de perdre 50 followers que j’aime beaucoup les têtes de lit en palette. Je les ai simplement tirées au sort pour faire figure d’exemple dans ma rhétorique acerbe.

 

 

C’est décidé, j’appelle Stéphane Plaza!

 

IMG_20190824_082439.jpg

Avouez-le, vous aussi lassé de chercher un bien que vous ne trouviez pas il vous est arrivé de penser, assis devant une des nombreuses émissions immobilières d’M6: « Ras le bol, c’est trop galère, on va chez Stéphane Plaza! ». Ce à quoi votre cher et tendre, l’oeil vif mâchant son morceau de pizza vous a peut-être répondu: « Euh mouais, relou d’passer à la télé ». Et bien cette situation n’a rien à voir avec le pourquoi du comment Clémence (ou @clemilachipie de son petit nom Instagram) s’est retrouvée chez Chasseurs d’Appart.

 

En voici le récit:

1. De quoi est partie l’idée de participer à Chasseurs d’Appart ?

Mon compagnon, aujourd’hui mon mari, était journaliste et animateur sur la télévision sarthoise. Il a reçu le casteur de Chasseurs d’Appart dans son émission et lui a lancé lors de l’interview « Je vais tenter ma chance, je cherche actuellement une maison ! ». 

Quelques heures après l’émission le casteur nous a envoyé un mail pour nous proposer de participer au casting, et manifestement ça a fonctionné.

 

2. Pourquoi Chasseurs d’Appart et pas Recherche appartement ou maison … ?

Parce qu’à notre connaissance Recherche appartement ou maison n’a jamais été tourné au Mans … Et parce que notre participation à Chasseur d’Appart est aussi un petit peu due au hasard. Ce n’était pas prémédité. 

 

3. Quel type de bien cherchiez vous exactement ? Et où en était votre recherche au moment de l’émission ?

Nous recherchions une maison dans le centre ville du Mans, avec un extérieur (on s’est d’ailleurs vite rendu compte en regardant l’émission que c’était devenu notre critère principal ^^), 5 chambres, une grande pièce de vie (ou possibilité …), avec ou sans travaux et si possible un bien atypique ou ancien. 

Au moment de l’émission nous avions déjà contacté pas mal d’agences et visité une bonne dizaine de biens, plus ou moins intéressants … Mais nous ne consacrions pas assez de temps au projet. 

 

4. Comment s’est déroulé le tournage de l’émission ?

C’est une grosse machinerie, au moins 12 personnes ! Journalistes, cadreurs, régisseur, chauffeur … car régie avec petits cafés, coca et grignotage à chaque lieu. Plutôt sympa ! 

Il faut par contre se faire à la méthode de tournage où tout est « découpé » ! Parce que oui, il y a 3 cadreurs, si on est dans le couloir, ils sont avec nous et au moment de visiter la chambre par exemple, on appuie sur la poignée, et … … on ferme les yeux et on se retourne le temps que les cadreurs prennent place dans la pièce pour capter notre réaction. Je ne sais pas comment ça s’est passé pour les autres couples, mais en tous cas pour nous, il n’y a eu que de « vraies » réactions. 

Le tournage est aussi l’occasion de petits moments de solitude, dans les salles de bains par exemple avec un cadreur dans la douche et un autre accroupi sur les toilettes … !! Ou quand tu rentres dans une chambre d’ado et que le cadreur a emprunté et enfilé une robe pour l’occasion ! Fou rires garantis 😉 

Toute l’équipe était vraiment extrêmement sympathique tout au long de la journée, et la journée est quand même longue … entre 12 et 14h de tournage quand même ! 

N’oublions pas non plus le moment où l’équipe passe chez nous pour faire notre portrait quelques semaines avant le tournage principal. Là on est un peu plus dans l’actor studio pour recréer les situations qui nous motivent à changer de logement. 

 

5. Quelles ont été vos impressions à tous les 2 sur les biens proposés ?

Là il faut être clair, et ça se voit dans l’émission, 2 biens sur 3 étaient complètement à côté de la plaque au niveau de la localisation (entre autre). En effet pour nous il était capital d’être en centre ville, c’était le seul critère non négociable que nous avions donné. Et on s’est retrouvé à 30 minutes à pied (et en montée !!) pour les 2 premières maisons.

La 3ème proposition était bien plus conforme à nos attentes mais au dessus de notre budget … Négociable mais avec des travaux de rénovation … 20 000 € de plus que l’objectif quand même. Nous avions d’ailleurs fait une contre-visite de cette maison, mais notre amie banquière n’a pas validé le bonus demandé !

 

6. Comment la participation à l’émission a-t-elle fait évoluer votre projet immobilier ?

Nous avons repensé notre budget et surtout nous avons essayé de nous investir vraiment dans la recherche ! L’émission a décuplé notre envie.

 

7. Avez-vous finalement trouvé votre bonheur et par quel biais ?

Oui !!! Une maison de plus de 400 ans à rénover entièrement … un projet de fou !!

Nous l’avons trouvée sur Le Bon Coin par l’intermédiaire d’un agent indépendant. Le truc dingue c’est que l’on s’est rendu compte qu’au moins 3 agences avec qui nous avons visité des maisons l’avaient dans leur porte-feuille … Dont un des agents de l’émission ! Mais personne ne nous en avait parlé. 

La maison était dans son jus et on a réussi a pas mal négocier le prix pour avoir une marge importante pour les travaux. 

 

8. Peux-tu me raconter un peu votre projet immo tel qu’il se présente aujourd’hui ?

Un gros projet !

Chaque recoin de la maison était à refaire. Nous avons beaucoup cassé (le côté marrant!), beaucoup déblayé (les aller-retours à la déchetterie tous les samedis !). A l’origine du projet nous étions censé avoir 3 mois pour bien amorcer les travaux avant d’emménager. Bien évidemment lorsque nous avons rendu notre ancien appart nous n’avions pas d’eau chaude, pas d’interrupteurs au RDC (mais un tableau électrique flambant neuf!), des douches qui fuyaient et des tapisseries à moitié arrachées … Bref, mes années de scoutisme m’ont appris a dormir partout, ouf !

On a aussi appris que quand on se lance dans la restauration tout prend plus de temps que prévu … mais c’est aussi l’occasion de belles découvertes et surtout pour nous le moyen d’avoir la maison dont nous rêvons. Parce que pour tout dire le rêve n’est pas encore réalité. 

 

9. Y avait-il des difficultés quelconques dans la réalisation de ce projet ?

Nous sommes une famille recomposée et il fallait un espace pour tout le monde, et donc une grande maison. Notre budget n’était pas forcément adapté à notre recherche avec le critère centre-ville. Nous avons fait une concession sur l’espace extérieur (cour et non un jardin) mais nous avons 170m2, un bureau, une buanderie et un dressing en bonus de notre demande donc tout va bien ! 3 pièces de plus à rénover, youpi !

 

10. Et si la participation à l’émission était à refaire ?

Oui sans hésiter, c’était vraiment une expérience sympa et amusante d’autant que nous étions la première « triple vasque » de Stéphane Plaza !!

Mais on essayerait de vraiment border les critères de visite et on donnerait un budget max inférieur à notre vrai budget histoire de ne pas être trop déçus;-) .

 

 

Pour retrouver l’émission, cliquez ici et allez à 12’15 minutes:

@clemielachipie chez Chasseurs d’Appart

Pour retrouver la triple vasque:

 https://www.facebook.com/jchristophek/videos/1947003108650296/

Mes affiches coup de coeur!

Chaque année à l’aube de la rentrée scolaire j’ai le projet d’habiller un peu plus les murs de mon appartement, et chaque année les achats de rentrée me dissuadent de dépenser un centime de plus. Mais cette fois-ci, c’est sûr, je vais investir!

Dans cet état d’esprit, voici une sélection de mes affiches préférées du moment. Certaines sont quasiment déjà dans mon panier. Ça va se faire, malgré les paires de chaussures qu’il faut acheter aux trois enfants (en ont-il vraiment besoin!)

 

Pour les pièces de vie et/ou une chambre adulte:

 

 

 

Pour les chambres enfants:

 

Votre avis nous intéresse !

Je ne vous raconterai pas d’histoires, nous avons déjà fait un choix, mais je suis curieuse de savoir lequel vous auriez fait à notre place.

Voici donc les 4 possibilités qui étaient dans la balance pour la surélévation !

1) Façade zinc gris clair / volets bois.

2) Façade zinc foncé noir /volets bois.

3) Façade enduit / volets bois.

4) Façade enduit / volets alu.

Et à l’étage il y aura…

Ayant le souci d’être didactique, voici d’abord le plan de l’étage actuel:

Screenshot_20190812_200410.jpg

 

On y voit bien le grand espace qui sert actuellement de chambre aux enfants. Les placards le long du mur révèlent la place qui sera gagnée après surélévation. Même principe pour la salle de bain qui montre que derrière les toilettes actuelles, un espace significatif sera récupéré.

En tout, c’est 47 m2 qui seront créés. C’est une surface plutôt arrangeante pour nous car à Malakoff, lorsqu’on construit un espace de plus de 50m2, il faut absolument créer une place de parking sur la parcelle. Notre immeuble étant enserré entre deux autres, il aurait été impossible d’honorer cette clause si le nouvel étage avait été plus grand.

Notre appartement qui fait actuellement 68m2 Carrez et 102m2 à vivre verra sa surface augmentée autour de 110m2 à vivre et tout juste moins en Carrez.

Fin du suspens, voici donc comment l’étage sera organisé:

Screenshot_20190812_200435.jpg

 

Je ne vous refais pas le laïus complet car vous savez lire. Comme vous pouvez le voir il y aura trois chambres ou plus précisément deux chambres et un bureau de 10m2, une salle de bain plus vaste que l’actuelle et surprise du chef derrière la dame qui se détend dans son fauteuil (clairement elle n’a pas d’enfants)…un escalier qui conduit…. sur le toit terrasse de 47m2!!!!!

 

Screenshot_20190813_133853.jpg

Plus de détails ultérieurement!

 

Après celle de Kim Kardashian, découvrez ma « maison »!

Nul doute que ce sera une expérience aussi intense en termes de satisfaction de curiosité. Ce sera probablement plus rapide cependant. Et moins interactif car mon vidéaste est à New York, il avait un shooting pour Ariana Grande. Que des belles références, je sais. Enfin le mieux c’est de rester modeste et de regarder dans quoi j’habite histoire d’avoir une vision bien globale du projet « Tada ». Avant de commencer, je propose de jouer la carte de l’honnêteté en vous disant que dans la vie de tous les jours, l’appartement ne ressemble absolument jamais à ça. Jamais. Les deux jours dans l’année où c’est le cas sont concomitants avec 1) la visite d’un agent immobilier ou 2) la visite d’un autre agent immobilier pour contre expertiser l’estimation du premier.

Pour commencer voici donc le plan du premier niveau (je garde les détails du second niveau pour un autre jour).

 

Screenshot_20190810_084212.jpgEt les images qui l’illustrent (cliquez dessus pour zoomer)…

 

Mon appart, mes finances, ma surélévation…

Suite du roman feuilleton…

Enfin décidés à vendre notre appartement à Versailles, nous sommes partis en quête d’un nouveau bien à Montrouge, notre destination de rêve. Mais comme tous mes rêves sont trop chers pour moi, on peut dire que l’affaire était loin d’être dans le sac. Montrouge est une très jolie ville, ma préférée en première couronne, mais elle est aussi extrêmement chère et avoisine les prix de certains arrondissements parisiens. Les enfants étants encore petits, nous étions résolus à nous contenter d’un 3 pièces. Nous en avons même visité un qui nous est passé sous le nez parce que notre plan de financement était moins attractif que celui d’un autre. J’adore me faire jeter pour ce genre de raisons, c’est presque aussi agréable que de se prendre un gros râteau parce qu’on est trop moche.

Sur ce, nous sommes partis en vacances, et à force de zoner sur Se Loger entre deux cris d’enfants, j’ai pensé à élargir ma recherche à Malakoff en pensant à ces annonces qui vous vantent la proximité de la commune d’à côté dans le genre « appartement 12 pièces, Fontenay-sous-bois limite Vincennes ». En cherchant à Malakoff plutôt qu’à Montrouge, je suis tombée sur une annonce « Malakoff limite Montrouge » parfaitement en adéquation avec nos possibilités financières. L’appartement est presque aussi atypique que notre précédant: 69 m2 en loi carrez et 102 m2 à vivre dans un tout petit immeuble où nous sommes seuls avec un commerce. Au premier étage, le salon, la cuisine, une chambre, une salle de bain et une salle à manger, et 30m2 de combles à l’étage avec une vraie belle hauteur sous toit cette fois-ci. Ça c’est l’illustration actuelle:

Screenshot_20190807_200254.jpg

En achetant cet appartement, on pensait s’installer pour longtemps, et puis le banquier a fait un tour sur Google maps au moment de finaliser les modalités du prêt et il a dit en souriant que c’était surélevable. L’ancien propriétaire en avait déjà fait mention et franchement, au bout de la deuxième fois, je commençais vraiment à me dire « mais qu’est ce qu’elle a cette conne à m’parler d’papa! ». Je pars du principe que nous avons une culture commune…

Il est vrai que quand cette idée est sortie de la bouche du banquier, ça nous a tout de même fait réfléchir. La perspective d’un tel investissement et de la plus-value potentielle (qui nous permettrait peut-être d’atteindre enfin Montrouge?) a mûri quelques semaines. Mais le souci sonnait comme une vielle rengaine: l’argent. En achetant ce bien, nous étions déjà au max du max de l’endettement et aucun moyen d’emprunter la somme colossale que représente une surélévation. Pour convaincre tout de même la banque, nous avons présenté le projet comme une nouvelle opération d’achat revente. Notre banquier nous a proposé un financement qui nous permet de commencer à rembourser dans deux ans, à l’exception des intérêts qui courent dès le début de l’emprunt. Largement de quoi faire les travaux (6 mois), chercher un nouvel appartement et revendre celui-ci.

Nous voici donc à quelques semaines du dépôt de permis de construire, mais avant de rentrer dans les détail du projet et le suivi à proprement parler, voici un visuel des combles qui feront l’objet des travaux:

2019-08-08 09.15.38 1.jpg

Conseils pas trop rasoirs pour acheter dans le neuf

 

 

61242263_534058887124656_4977696188263952741_n

Ne levez pas les yeux au ciel, ce n’est pas toujours une mauvaise idée que d’acheter dans le neuf! Sur le fond, il est vrai que ça ne semble pas être la meilleure de toutes les options, surtout lorsqu’il s’agit de sa résidence principale (je ne me prononce jamais sur autre chose). Ceci étant dit, je ne peux pas avoir complètement l’air de ne pas y toucher car j’ai moi-même eu envie d’acheter dans le neuf au moins trois fois.

Pour ceux qui ont de gros moyens, il y a une option qui ferait rêver même un parapluie, c’est l’achat neuf dans l’ancien. Ça existe, et c’est même le fer de lance d’Haussmann , une enseigne orientée sur la fusion entre mutation des centres villes et  préservation du patrimoine ancien. En clair, ils investissent dans des immeubles déjà en place et les réhabilitent entièrement pour proposer ensuite à la vente des logements neufs, adaptés aux exigences de la vie moderne. Le charme de l’haussmannien avec un moteur de Porsche (qui n’adore pas les analogies automobiles!). Les programmes sont absolument splendides et même si Haussmann n’oeuvre que dans certaines villes de province, ça vaut la peine d’aller baver devant la vitrine, c’est-à-dire leur page Instagram @haussmann_group .

Pour nous-autres, ceux qui n’avons pas (du tout) ce genre de moyens, il y a tout de même de l’espoir, regardez les brochures! Qui d’autre que du neuf peut vous offrir (le mot est plus que mal choisi) des appartements orientés tout à la fois nord/sud/est et ouest, des terrasses ou balcons toujours ensoleillés et une absence complète de vis-à-vis même dans  cette rue que vous connaissez très bien et qui vous a toujours semblé très sombre. Savez-vous que parfois, ces immeubles rutilants qui poussent de terre sont construits près de vrais lacs artificiels ou de fleuves! Et aux alentours, vous l’avez sans doute remarqué, il fait toujours beau, l’air semble pur et les vélos roulent en toute sécurité. C’est une vie harmonieuse dans un lieu calme et propret à la verdure luxuriante où personne ne fait sécher sont linge à la fenêtre et n’entrepose ses trottinettes sur le balcon.

Capture d’écran 2019-08-04 à 14.40.43

Voyez donc ci-dessus! Il est évident qu’à la seule contemplation de cette photo, vous aussi vous envisagez de tout quitter pour vous installer au Blanc-Mesnil. Et pourquoi pas, car il y a parfois de vraies  bonnes raisons d’acheter sa résidence principale dans le neuf.

La première est un peu paradoxale mais c’est peut-être celle que je considère être la plus valable. Tout le monde sait que les appartement vendus sur plans sont extrêmement prohibitifs. Ils se vendent au maximum du prix du m2 et il faut des années pour amortir l’investissement. Il y a pourtant de rares exceptions à cette règle: dans certaines communes comme Pantin, certains promoteurs ont, lors des premiers jours de commercialisation d’un programme, proposé des appartements à un tarifs proche du m2 dans l’ancien. Cet avantage était au bénéfice des habitants de la ville et ne pouvait s’appliquer aux nouveaux arrivants.

Autre élément important, dans le neuf les frais de notaires n’excèdent pas 3%, quand ils ne sont pas offerts. Lorsqu’on a un budget serré et que l’on achète une grande surface, cet allègement des droits de mutation peut éventuellement permettre de gagner une pièce en fonction de l’endroit où l’on investit. Un PTZ (prêt à taux zéro) peut également être accordé sous conditions aux primo-accédants qui souhaitent acheter sur plans.

Et sans doute y a t-il d’autres avantages à acheter dans le neuf mais ces autres aspects sont à mon avis largement subjectifs et ne peuvent être totalement fédérateurs. Ce qui m’amène à la partie « conseils »:

  • Si vous achetez avec pour objectif de gagner de l’argent sur le long terme, alors méfiez-vous du Grand Paris comme de la Peste! Il est vrai que la revalorisation des banlieues qui entourent Paris est extrêmement positive car toutes ont leurs atouts et leur potentiel. Cependant, un grand nombre d’entre elles ne seront desservies que par la ligne 15 qui je le rappelle est une ligne de métro inter-banlieues qui ne rejoindra pas directement Paris. Le prix du m2 a plus de chances d’exploser dans des communes qui seront reliées à la capitale par le prolongement d’une ligne de métro déjà existante (à titre d’exemple: Romainville avec la 11, Aubervilliers avec la 12). Ce même Grand Paris, nouveau terrain de jeu des promoteurs immobiliers (ce n’est pas une critique), verra éclore les fameux « éco-quartiers » qui ont certes l’air paradisiaques sur papier glacé mais qui font parfois des échecs cuisants. C’est le cas à mon avis de celui de Genevilliers qui par temps de pluie, ressemble juste à un énorme camp de travail de l’ex URSS. Sur la base de ces constats, je conseille donc de privilégier les programmes neufs situés en centre ville, dans les villes du Grand Paris qui ont au choix déjà une station de métro ou seront bientôt desservies par l’extension d’une des 14 lignes existantes. Evitez les zones où plusieurs promoteurs s’allient pour créer ce que l’on appelle communément les « nouveaux quartiers ». En termes d’investissement, ce peut être un pari risqué.
  • Si vous achetez dans le neuf, achetez pour rester longtemps (pas seulement trois ou quatre ans). Puisque vous aurez acheté au tarif le plus haut du marché, il vous faudra à priori des années avant de pouvoir vendre en espérant faire une petite plus value.
  • Si contre mon gré, vous tenez à investir dans le neuf pour revendre peu après en  espérant faire une plus-value, méfiez-vous, ce n’est pas gagné! Etudiez bien le quartier où vous achetez, maîtrisez votre sujet et faites en sorte de connaître la commune et ses zones les plus attractives sur le bout des doigt. Soyez incollables sur le prix du m2 dans l’ancien et consultez le site Immo Data pour affiner votre connaissance des lieux en matière de prix immobiliers. Le site vous permettra de consulter les ventes des cinq dernières années et de vous rendre compte de l’évolution du marché de la commune et du quartier où vous désirer acheter.
  • Si vous achetez dans un futur « éco » ou « nouveau » quartier, attention! Une fois le quartier établi et tous les immeubles neufs sortis de terre, l’ensemble des ventes sera répertorié sur les sites spécialisés comme Immo Data ou Meilleurs Agents et vous aurez alors l’impression que dans votre rue, les prix au m2 sont très élevés. C’est un leurre car souvenez-vous que vous avez acheté en haut du marché, que dans quelques années, votre appartement ne sera plus neuf et à moins d’avoir investit dans celui qui avait le toit cathédrale et la terrasse de 60m2, vous ne pourrez certainement pas prétendre revendre plus cher que ce que vous n’avez acheté. Sauf bien sûr si votre ville bénéficie soudainement d’une explosion immobilière.
  • Si vous hésitez entre plusieurs programmes neufs, pensez à vous renseigner sur les matériaux utilisés pour la façade de l’immeuble (un besoin de ravalement pour cause de matériau peu qualitatif est si vite arrivé).
  • Demandez une estimation des charges (souvent très élevées dans le neuf), et si le remboursement de votre prêt vous semble déjà lourd à porter, choisissez un programme neuf sans jardins et sans gardien, ce qui fera baisser la note trimestrielle.
  • Assurez-vous que les charges comprennent le chauffage collectif (c’est souvent le cas heureusement).
  • Assurez-vous de la réelle proximité des transports et des commerces.
  • Si vous achetez près d’un point d’eau naturel, vérifiez qu’il n’y a jamais eu de problème de contamination ou d’émanations toxiques.
  • Ne soyez pas trop à cheval sur les délais de livraison car il y a souvent un bon gros trimestre de retard.
  • N’espérez pas que votre immeuble et le quartier imaginé par le promoteur soit complètement identique à ce que montrait la brochure.
  • N’imaginez pas que la livraison du bien soit synonyme d’achèvement total du programme. En effet, il arrive fréquemment que les appartements soient livrés mais que les communs soient encore en travaux, que l’ascenseur ne soit pas encore en service ou que les jardins soient encore en chantiers. Les finitions peuvent prendre du temps, ce n’est pas un drame mais il faut en avoir conscience.

Pour finir, je tiens à préciser que si vous êtes simplement dans une logique d’installation à long terme, que vous habitez une ville que vous aimez et qui n’a pas forcément de métro à proximité, mes remarques sur le Grand Paris ne doivent pas vous inquiéter car vous n’êtes pas dans un logique de revente imminente et que le risque est donc réduit quant à la perte d’argent.

 

 

Mon shopping immobilier (1)

Screenshot_20190802_120806

Lorsqu’on habite Paris ou la proche banlieue et que l’on a des enfants, se loger est un peu comme jouer au Rubik’s cube. Quand j’ai trois faces homogènes, la quatrième est toute foireuse. En décrypté, soit je trouve l’appart de mes rêves (un loft prétentieux tellement blanc et vitré que j’ai mal aux yeux toute l’année) qui s’accommode à mon budget mais qui se trouve dans le quartier le plus délabré de la Terre, dans la ville la moins sexy du monde; soit je trouve le quartier idéal dans la ville idéale mais avec le budget qui est mien, je ne peux prétendre qu’à un grand placard.

Cette équation impossible agit comme du poil à gratter et personnellement, je m’agace depuis des années de ne pas pouvoir vivre où je veux parce que mon budget fait sourire les agents immobiliers.

La route est longue mais en attendant, voici comment il est possible d’avancer un peu plus vite que prévu.

Puisque vous avez suivi le roman feuilleton depuis le début il y a quelques jours, je m’épargne le traditionnel « previously on Zoé et les m2 ».

Installés à Versailles en plein quartier Saint Louis mais toujours locataires, les possibilités étaient réduites à 0 pour la suite. Enceinte de mon 3 ème enfant (la mauvaise influence versaillaise sans doute), il nous était impossible de louer plus grand. Acheter était donc devenu l’objectif principal. Là aussi, les possibilités étaient plutôt franchement restreintes dans le quartier car avec notre budget, même un 3 pièces relevait du défi. Mais le budget n’était pas la seule cause. Il y a des villes en Ile de France, comme Versailles ou Malakoff où le taux de rotation d’un appartement est absolument effrayant. Le taux de rotation c’est le temps qui passe entre le moment où un appartement sort sur le marché et le moment où il est revendu. Certains agent immobiliers racontent qu’à Versailles, sur le segment 3 ou 4 pièces, le taux de rotation dépasse les 20 ans. À partir de cette information, on peut imaginer la tension d’un marché dans lequel la demande est très forte et l’offre rare.

Pas vraiment motivés pour investir à Versailles car désireux de quitter cette ville au plus vite, c’est un peu par hasard que nous y avons finalement acheté notre première résidence principale. Une visite sur un coup de tête parce que l’espace très atypique offrait une immense pièce à vivre. Tout était à refaire, c’était un des appartement les plus moches que je n’avais jamais vu: du crépis partout, et même du crépis sculpté, un look marronnasse/troglodyte à vous faire faire des cauchemars, et surtout un vrai handicap: 1m65 de hauteur sous combles à l’étage (au plus haut). C’était un 3 pièces avec 45m2 en loi carrez mais 92m2 d’espace à vivre. Deux vrais espaces chambres à l’étage si l’on oublie qu’on est pas soi-même de petite taille, une vue sur un hôtel particulier, bref, voici les visuels:

  • Photo 1: Notez le joli bouquet de fleurs en crépis sculpté au dessus de la cheminée!
  • Photo 2: Une « chambre »
  • Photo 3: Une autre « chambre »
  • Photo 4: Un espace inutile qui peut servir à faire chuter les enfants dans l’escalier.
  • Photo 5: Notez la jolie corde qui sert de garde-corps à ce superbe escalier marron.
  • Photo 6: Une salle de bains dans les tons « suicide ».
  • Photo 7: Notez la jolie porte moyenâgeuse à droite cerclée d’un relief en crépis.

Ce n’est pas flagrant, mais ce fut le coup de foudre. Deux vielles biques venaient de visiter avant nous et selon l’agent immobilier (évidemment), elles étaient très intéressées. L’appartement avait déjà été mis en vente deux fois dans les 6 derniers mois et n’avait jamais dépassé le stade du compromis (un travail colossal de rassemblement des lots qui avait dissuadé deux acheteurs), bref, nous avons fait une offre dans les 5 minutes. Il n’y a rien de rationnel et donc aucun conseil à donner sur la raison qui nous a poussé à acheter cette horreur mais l’avenir nous aura finalement donné raison. Vu l’esthétique des lieux, il y avait des travaux conséquents à faire. Je ne reparle pas du budget serré mais il ne permettait pas de prendre un archi. Je me suis donc improvisée en tant que telle, aidée de l’entrepreneur que nous appelons désormais « notre » entrepreneur.

Je fais une brève parenthèse sur ce sujet. Si vous avez des travaux à entreprendre, par pitié, demandez autour de vous si quelqu’un n’a pas les contacts nécessaires. Faites le avant d’interroger Google et de décider de contacter Monsieur Truc, l’entrepreneur à qui @Cynthia3812 a mis cinq étoiles parce que je cite « il est trop top ». Vous ne connaissez pas personnellement @Cynthia3812 et il se peut fort bien que dans la vraie vie, vous ne puissiez pas l’encadrer. En conséquences, ce super entrepreneur qu’elle recommande chaudement (sans mauvais jeu de mots) sur internet est peut-être aussi insupportable que votre beau-frère Jean-Marc et que les six semaines de travaux qui s’annoncent vous vaccinent pour toujours d’en faire. En demandant autour de vous, vous aurez droit à un portrait précis du Monsieur en question et vous pourrez anticiper ses qualités, mais surtout ses défauts, et faire en sorte que tout se passe bien. 

Six semaines de travaux à lisser le crépis, refaire la cuisine, la salle de bain, planquer les poutres à l’étage et poser du parquet, poser une verrière, repeindre tout en blanc, créer des placards, une bibliothèque et un nouveau garde-corps. Du stress, des engueulades sur les poignées de porte, la verrière, les poignées de placards, mais des délais respectés!

Voici pour le chantiers:

 

Et pour le produit fini:

 

Un an plus tard, le désir de quitter Versailles était toujours bien présent, à la fois pour des raisons qui n’engagent que nous mais aussi parce que l’éloignement de mon lieu de travail me rendait aigrie. Les fameuses « 1h30 deux fois par jour c’est pas la mort » n’avaient que trop durées.

Parce que nous avions choisi de faire un prêt relai, nous avons commencé à chercher ailleurs, dans le sud de Paris, avec Montrouge pour cible. Je crois que peu de gens avaient autant confiance que nous dans le fait que nous revendrions notre appartement aussi bien. Après l’avoir habité seulement un an, nous avons récolté de quoi rembourser le prêt, les frais de notaire, et une petite plus-value qui n’est certes pas énorme mais qui nous a permis de nous reloger par la suite en première couronne. Nous y reviendrons prochainement!